Choisir une œuvre
Si vous consultez cette page, il est probable que vous ayez déjà une idée du manga que vous souhaitez traduire.
Avant de commencer un projet, prenez toutefois quelques minutes pour vérifier la situation de l'œuvre.
Vérifier la licence officielle
De manière générale :
- Si l'œuvre est licenciée et publiée en simultrad (par exemple sur MANGA Plus, Manga Nova, Izneo, etc.), ne la traduisez pas.
- Si l'édition physique officielle est presque à jour par rapport au Japon (environ 1 à 2 tomes de retard), il est également préférable de ne pas s'y lancer.
Dans ces cas-là, une scantrad n'apporte rien. De plus, quand une œuvre est déjà disponible légalement, le mieux reste de soutenir les maisons d’édition (ME) qui la publient.
Attention !
Ne traduisez pas de leaks (chapitres diffusés avant leur sortie officielle au Japon) : c'est irrespectueux envers l'auteur et les équipes éditoriales.
Cas des spin-offs
Si vous souhaitez traduire un spin-off, vérifiez d'abord si l'équipe qui traduit l'œuvre principale prévoit aussi de le faire.
Dans le doute, contactez-les directement. Cela évite les conflits et permet parfois de mettre en place une collaboration.
Œuvres déjà traduites par une équipe
Si une équipe travaille déjà sur la série :
- même si les sorties sont irrégulières,
- même si la traduction semble en pause,
Ne lancez pas votre propre traduction immédiatement. Dans la scène scantrad, reprendre un projet actif sans accord (sniping) est très mal vu et va créer des tensions entre les équipes.
La meilleure approche consiste plutôt à prendre contact avec l'équipe concernée pour proposer votre aide (édition, nettoyage, traduction, etc.) ou envisager une collaboration.
C’est souvent bien accueilli : cela peut motiver l’équipe et beaucoup prennent le temps de former les nouveaux membres. C’est aussi une bonne manière d’apprendre les bases de la scantrad, tout en se familiarisant avec le style, les normes et les polices utilisées par l’équipe.